À quelques heures de la clôture de la campagne officielle et avant les résultats du vote du premier tour dimanche, je souhaitais partager avec vous un premier bilan de cette formidable et intense aventure qu’a déjà été cette première campagne.

Depuis le 11 mai et mon investiture par La République En Marche, les marcheurs et moi-même n’avons pas compté nos heures ni nos efforts. Nous avons multiplié les événements pour vous rencontrer pour faire la campagne du projet du Président et du Gouvernement, et non la campagne d’un système en place.

Notre campagne, ce sont plus de 2000 km parcourus dans la circonscription pour venir à votre rencontre, de nombreuses poignées de mains et d’innombrables sourires. Notre campagne, ce sont plusieurs dizaines de séances de porte-à-porte. Notre campagne, ce sont des dizaines de milliers de tracts que vous avez pu recevoir, lire et questionner. Notre campagne, ce sont des centaines de conversations téléphoniques, de messages, d’emails, pour répondre à vos questions, réfléchir ensemble à vos problèmes et vous remercier de votre soutien. Notre campagne, ce sont une quinzaine d’agoras et de cafés ou d’apéros qui ont apporté le débat public sur les marchés ou les terrasses, là ou la politique doit être, c’est à dire au plus près des citoyens. Notre campagne, ce sont 6 forums thématiques, qui nous ont permis de débattre ensemble des sujets de fond, des thèmes qui vous préoccupent et qui guideront mon action au cours des 5 ans qui viennent.

Au-delà de cette petite liste, il est une chose qui compte particulièrement à mes yeux : c’est l’exigence de résultats et l’espoir que suscite chez nombre d’entre vous le projet de transformation et de renouvellement porté par La République En Marche.

Notre circonscription est un formidable laboratoire des transformations qui attendent notre pays dans les années qui viennent. C’est un territoire qui m’a vue grandir, et que j’ai vu se transformer : depuis un siècle, ma famille cultive les terres du Plateau de Saclay et a vécu intimement son développement.

Aujourd’hui, notre pays et notre territoire ne manquent pas de projets, d’énergies et d’initiatives, mais les contraintes, les normes et une forme de lourdeur ambiante les ont mis « sous cloche ». Nous gâchons des talents et des emplois : il est urgent de redonner de l’air et de l’espace à ceux qui ont envie de construire l’avenir et qui sont aujourd’hui parfois découragés – d’investir, d’embaucher, de créer.

Il y a aussi dans notre pays et notre territoire trop de souffrances humaines rendues invisibles. Il y a trop d’acteurs associatifs qui font un travail exceptionnel sans être reconnus ou remerciés. Face à cela, il est essentiel de donner toutes ses chances au projet d’Emmanuel Macron : nous y défendons en priorité la justice, l’égalité et l’application des lois pour que les droits créés soient réels et effectifs pour tous.

Pour passer du programme aux réformes et aux résultats, notre pays a besoin que nous regardions les problèmes en face, et que nous nous rassemblions pour voir ce qui marche, ce qui ne marche pas et ce qui demande à être ajusté. Les députés devront passer moins de temps à écrire des lois, et beaucoup plus de temps et d’énergie à comprendre et évaluer leur impact localement.

Concrètement, cela veut dire que je partagerai équitablement mon temps entre l’Assemblée et la circonscription, pour vous écouter et évaluer avec vous l’impact concret des politiques nationales sur vos vies quotidiennes, en m’appuyant sur une équipe de référents locaux dans toutes les communes de la circonscription. Formée dans le monde de l’entreprise, je compte en conserver ses méthodes de travail, sa rigueur pour expérimenter, évaluer, ajuster et travailler collectivement.

Cette campagne a déjà été faite et construite dans cet esprit : de la bienveillance, de l’écoute, des débats et une réflexion pragmatique sur les grands enjeux et défis locaux.

Le scrutin de dimanche est porteur d’enjeux nationaux majeurs : il ne s’agit pas de rejouer une élection municipale mais bien de donner une majorité claire et cohérente au Président et au Gouvernement. C’est la condition première pour que les réformes se fassent et que le pays se remette collectivement En Marche.

Dimanche 11 juin, je compte sur vous et vous remercie pour votre soutien !